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lundi 23 avril 2018

Au coeur de la jungle en 1959 : un peu de doo-wop éternel et un instru Bo jusqu'au bout des ongles


Intermède sylvestre sur la Cellule, avec une petite excursion sous les frondaisons surproductives de la jungle fantaisiste dans laquelle s'est égayée une bonne partie de la pop culture américaine vers le milieu du siècle dernier. Et d'abord un groupe de doo-wop new-yorkais de 1959 qui vous entraine pour un rock déjanté et multivitaminé, perpétuellement au bord de la sortie de route. Les Eternals sont cinq et peuplent les bois comme une ménagerie complète (mais qui ne donne pas trop les chocottes...). Idéal pour commencer la journée au moins à moitié neuneu.


Pas question de rentrer sur des chemins balisés ensuite avec le grand Bo Diddley qui se lance dans un instru tordu, mais alors là : complètement dégingandé. Le titre a longtemps été caché au fin fond d'une des inépuisables sessions Chess de 1959. Ce n'est pas aujourd'hui que vous retrouverez la voie droite au milieu de cette foutue forêt.



lundi 27 novembre 2017

Vitamines bis : Cub Koda et Bo Diddley

 

Comme on dit, ce n'est pas nécessairement ceux qui en parlent le plus, etc. Et comme vous le pensez bien, il s'agit d'énergie dont il est surtout question ici. En proie à un sacré coup de pompe, la Cellule essaie par tous les moyens de se requinquer au son du rock-blues le plus tonique possible. Pour cela rien de mieux que le gigantesque Bo Diddley. Pour ne pas passer par des sentiers trop rebattus, je vous propose cependant en premier lieu une excellente reprise de "Mumblin Guitar" par le musicien et journaliste de Detroit Cub Koda.


Et pour ne pas vous laisser en reste, voici aussi l'indépassable guitare marmonnante de Bo Diddley. 




samedi 20 février 2016

Au cas où... : Bo Diddley

Au cas, improbable, où vous n'ayez plus d'arguments pour expliquer à vos amis pourquoi vous avez eu l'idée, improbable, de vous marriez, il vous reste le joker ultime : le morceau le plus euphorisant de Bo Diddley qui est une incitation presque impro... euh non ... presque irresistible à sauter le pas.




dimanche 3 janvier 2016

Sapin énergie (par les racines) : Hambone



A l'origine du Bo Diddley beat ici vénéré, il y a la tradition corpophonique caribéenne du hambone tôt transplantée en Amérique du Nord. Le premier enregistrement connu d'un morceau date de 1952 par l'orchestre du percussioniste Red Saunders, son orchestre et les Hambone Kids. Si vous voulez des précisions sur la carrière du peu connu Red Saunders, n'hésitez pas à aller voir là une excellente synthèse.
Cette année, les voeux de la Cellule sont à fixer sur la paume de ses mains, puis on se les applique selon la vieille pratique partout sur le corps au rythme du hambone. C'est parfait pour faire passer les rumatismes et les bonnes résolutions, vous verrez.


mercredi 23 décembre 2015

Sapin énergie : Bo Diddley

Juste un concentré d'énergie euphorisante en guise de cadeau de Noël (ou presque). La Cellule est un peu paresseuse cette année mais elle n'a pas renoncé à vous réjouir les oreilles.