mardi 13 janvier 2026

Percer le blindage de l'année qui vient avec la pop persane des 70's

 


L'actualité, lac de talc délité, électrique loque de lard salopé, transpire la pire poisse depuis tant de mois qu'ils se sont transformés en années. Dégoûtante actualité, elle coule derrière nos orbites qui n'en peuvent mais. Alors quand une lueur au loin nous signale que le goût de la liberté ne s'est pas encore tout à fait évaporé parmi les préoccupations de l'humanité, c'est la moindre des choses de saluer l'élan et d'exprimer sa solidarité et son soutien. On pense donc à l'Iran et aux Iraniens révoltés en ce début de janvier et on fait des vœux pour que leur soulèvement aboutisse et que la répression calanche enfin. Oui, que la République islamique ne soit bientôt plus qu'un vilain tas de mauvais souvenirs! Mais que ce ne soit pas pour autant le retour des Pahlavi dont le nom est lié à celui barbelé d'horreurs de la répugnante Savak.

En attendant le renouveau de la pop iranienne libérée de la censure, la Cellule se plonge dans celle des 70's décapitée par le rigorisme crétin des mollahs. Espoir et mélancolie d'abord avec un morceau satiné d'Afshin Mogadeham (1945-1976) :

Afshin Mogadeham - Be Omidat Mimoonam

 


Auquel on joint le velours d'une chanson toute aussi mélancolique peut-être de Shahrokh  :

Shahrokh - Aloonak [Hangar]