Parce qu'on sent bien que le processus de dislocation de ce que l'on avait pris l'habitude d'appeler l'Occident va être long et pénible, engloutissant sans doute beaucoup de choses belles et précieuses... Il faut se mettre un peu de courage au cœur, en écoutant, par exemple, le merveilleux Jimmy Reed qui ne perd jamais la pulsation du rythme même dans l'obscurité :
Jimmy Reed "Boogie In The Dark" (1954)
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