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vendredi 29 décembre 2017

Ma vie sans moi (9) : So Lonesome I Could Cry

Que se passe-t-il quand une des chansons les plus mélancoliques de la country se trouve enrobée de la production soyeuse de Willie Mitchell et que la voix de velours d'Al Green vous sussurre qu'il est si esseulé maintenant que les larmes lui montent aux yeux? N'est-ce pas comme si la déprime vous prenait par la main tout doucement, que la corde vous sautait au cou comme un collier de pain d'épice, que le couteau vous racontait que votre gorge est faite du beurre le plus tendre?



Et que ressentez-vous quand les Cowboy Junkies promènent votre désespoir avec la même douceur mais sous le jour le plus crépusculaire que vous ayez jamais imaginé, dans la crypte hantée de leurs fabuleuses Trinity Sessions?


Et si Johnny Cash et Nick Cave s'entendaient pour vous retenir encore quelques minutes dans ce tunnel sans issue, mais avec une tonalité si apaisée que déjà vous savez que les anges sont comme des voisins de toujours seulement un plus doués pour les harmonies?


Et si Elvis, oui Elvis lui-même, mais en avec son costume blanc à paillettes chantait la chanson la plus triste du monde (c'est lui qui l'annonce ainsi) pour vous seul, alors comment fondrez-vous?


Vous souhaitiez décongeler votre coeur de pierre, et vous tenez le bon bout sans doute maintenant, mais attendez encore. Je vous emmène à la bringue déjantée organisée en votre honneur par mes chouchou d'Hurray For The Riff Raff.


Et enfin c'est le maître des lieux qui vous fait la révérence.

 La Cellule fait des cadeaux particuliers cette année.


samedi 26 juillet 2014

Des slows aussi en été : Al Green encore, Al Green toujours


Encore des slows, toujours des slows : sur la Cellule d'Ecoute, on en est marteau. Et pour encore moins vous dépayser, encore un morceau d'Al Green. On se spécialise dans la période tardive de chez Hi (la moins connue), avec ce "Dream" qui sort tout droit du Belle Album de 1977. Les slows c'est parfait pour emballer et celui-là est tellement long qu'il ravira les moins pressés à conclure. A moins qu'ils n'aient déjà décollé vers d'autres destinations stellaires avec ce morceau cosmique au clavier presque eighties (on croirait un de nos slows burkinabés favoris, non?).

dimanche 2 février 2014

Le mois du slow : Al Green



Le slow évidemment, c'est parfait pour les préliminaires encore habillés, mais avec Al Green on court grand risque de  passer à la phase suivante plus vite que prévu.

"Together Again" est sur un des derniers disques de la mirifique période Hi, un des moins connus. Il y a peut-être même des amateurs qui ne l'ont jamais entendu...